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L'école Irène Popard, personnage du roman "Le Ridicule"

publié le 11 oct. 2013 à 00:05 par Rémi LEVY
Marianne Henriet** nous a fait part dernièrement de la parution de son roman, Le Ridicule*. 

Spéciale dédicace aux danseurs et danseuses, anciens et anciennes élèves de l'Ecole Irène POPARD, avenue de la Grande Armée : 

"Pratiquant la danse classique depuis l'enfance, Isabelle nourrit comme de nombreuses fillettes, l'ambition d'entrer à l'Opéra de Paris. Elle comprend cependant à douze ans que sa place est ailleurs : elle enseignera, fera de sa passion son métier...

L'avenue de la Grande Armée à la fin des années 70, les auditions, les cours... L'école Irène Popard devient un personnage du roman qu'élèves et professeurs reconnaitront au fil des pages, depuis les émois du premier franchissement de porte, jusqu'à l'obtention du diplôme mauve.

L'école de danse annécienne d'Isabelle est bien sûr née de mon imagination mais j'espère que les lecteurs y trouveront la fougue, la créativité, l'enthousiasme en un mot le bonheur qui émane des salles où tous les passionnés enseignent cet art.

Quant au « ridicule », chaque professeur comprendra, qui n'a de cesse que les élèves s'épanouissent dans la plus grande confiance en soi, que ce titre souligne la difficulté de se construire lorsque l'entourage semble réticent à laisser éclore librement une vocation...

4ème de couverture :

« Quel point commun y a-t-il entre un grain de beauté en forme de cœur, le best seller de l’été, un mulot, une benne à ordure, un site de rencontre, des yeux vairons et un journal intime. La réponse, Isabelle, pimpante quinquagénaire enseignant la danse à Annecy vous la fera découvrir en se plongeant dans ses souvenirs d’enfance. Parce qu’il n’y a pas d’âge pour se frotter au ridicule de l’existence… les sentiments, les conflits, les compétitions, les êtres qui se croisent, se perdent, s’évitent, se leurrent, s’aiment. Bien loin de ses ports d’attache, sa Normandie natale et Paris, Isabelle fait face à l’ironie des hasards et des coïncidences que l’on se refuse parfois à voir, comme pour conjurer un sort mal apprivoisé »


(*) Le Ridicule, de Marianne Henriet, aux éditions du Devin
(**) ex élève " amateur" du cours I.P du Havre, chez M.T Debray
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